Deux jeunes mecs à poil sur l’herbe verte d’une immense prairie se font du bien. On ne sait pas s’ils jouent à Brokeback dans le pré ou à suce-moi le calumet de la paix, mais ils bandent tous les deux comme un troupeau de chevaux sauvages. Ils se sucent longuement l’un l’autre, s’avalent la bite jusqu’aux couilles. Le plus cochon de nos deux apaches prépare le petit cul de son copain en le lui fouillant du bout de la langue pour l’enduire de salive ; puis il l’installe à quatre pattes pour une chevauchée fantastique. Il lui enfile son gros tomahawk dans le fion jusqu’à la garde et le ramone bien à fond à grands coups de reins. La petite salope tortille du fion en couinant mais il bande comme un cochon tellement il aime ça. Quand son copain finit par se retirer pour gicler sa semence bien chaude, le minet exhibe un trou du cul dilaté large comme le cratère de l’Etna. L’amour, ça vous prend au fond des tripes !
C’est un jardin extraordinaire, comme chantait l’autre, car on s’y encule en plein air. Du moins, on s’y encule après avoir fait mille autres choses sympa, comme les deux mecs de cette séquence enculo-bucolique. Ils se débarrassent rapidement du peu de vêtements qu’ils avaient pour pouvoir se sucer, se pomper, se branler, se lécher, s’aspirer, bref se faire bander comme des barres à mine, pour pouvoir prendre la barre à mine entre les deux fesses, se faire embrocher jusqu’aux couilles à grands coups de reins furieux, s’empaler sur ce gros mât jusqu’à avoir le cul fracassé. Et quand on a fini, on inverse les rôles et on recommence ; assis, debout, sur le dos ou en levrette, chacun des deux étalons va enfiler son partenaire à tour de rôle jusqu’à la garde, avant d’exploser en giclant un torrent de foutre chaud. Une coulée de sève dans un jardin, rien de plus normal.
Deux minets en rut se roulent des pelles dans une cage d’escalier. L’escalier est raide et bientôt les deux petits cochons le sont aussi, comme on peut le constater en voyant ces deux queues gonflées. Ils se déshabillent peu à peu en commençant à se branler. Chacun son tour, ils se sucent longuement en se doigtant le petit trou puis le premier des deux n’y tient plus et ouvre sa croupe à son petit ami qui lui fourre sa bite turgescente entre les fesses et l’embroche jusqu’aux couilles, debout, assis et couché. Il se retire et vient se pencher au-dessus de lui pour gicler son précieux hydromel sur le torse lisse de son petit copain. Qu’il est bon de s’enculer quand la concierge n’est pas dans l’escalier !
Lorsqu’on fait du camping sauvage dans la campagne normande, il y a toujours une grange pas loin, et dans une grange il y a toujours du foin. Et quoi de meilleur que de se faire trousser et embrocher le croupion sur une balle de foin ? C’est donc au chaud dans le foin que Fanfan et euh Fanfan décident de se tripoter la tulipe et de la sucer jusqu’à en faire une grosse épée. Quand ils sont bien excités, le duel de queues les emmène de la grange au jardin et du jardin au salon. Chacun leur tour, ils vont ouvrir leur cul aux coups de boutoir profonds de l’autre et recevoir le plaisir avant d’inverser les rôles et d’en donner. Le bonheur est dans le pré !
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